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Plan pour analyser une œuvre en arts visuels.

Ce plan présente six parties à compléter :

  1. Je désigne l’œuvre dont je vais parler en présentant sa carte d’identité.
  2. Ma première impression : j’exprime ce que me fait ressentir, positivement ou négativement cette œuvre au premier regard, sans analyse.
  3. Je dis ou j’écris ce que je vois
  4. Je décris le contexte de sa création
  5. J’exprime ce que je comprends…
  6. Conclusion

Cette première représentation du plan est abrégée et peu guidée. C’est le plan au niveau 1, mais il existe aussi au niveau 2, un peu plus guidé et au niveau 3, très guidé par une liste des questions.

Le plan est proposé dans cet article sous plusieurs formes différentes : des cartes heuristiques, dans plusieurs formats, des tableaux. Trouvez la présentation qui convient le mieux à votre méthode de travail !

Présentation du plan sous la forme de cartes heuristiques au format PDF

Plan au niveau 1. Il conviendra pour des débutants dans le travail du commentaire :

Carte_J’analyse une œuvre en arts visuels_niveau 1_v1

Plan au niveau 2, un peu plus guidé et un peu plus long, mais il contient l’indispensable pour mener faire un commentaire complet :

Carte_J’analyse une œuvre en arts visuels_niveau 2_v1

Carte_N2_analyse une œuvre en arts visuels_v1.1

 

Plan au niveau 3. Répondre au chemin tracé par ces questions vous mènera à une analyse complète pas à pas. Il peut être aussi utile juste pour vérifier que nous n’avez rien oublié. Bien sûr, il est nettement plus long ! (courage).

Carte_J’analyse une œuvre en arts visuels_niveau 3_v1

Présentation du plan sous la forme d’une carte heuristique interactive en ligne :

En cliquant sur ce lien vous arriverez sur une page où vous trouverez le plan entier sous la forme d’une carte heuristique interactive.

Présentation du plan sous la forme d’une carte heuristique au format XMind

(application à télécharger gratuite par ici, vers le site d’XMind)

J’analyse une œuvre en arts visuels_v1.1.xmind

Présentation du plan sous la forme de tableau à imprimer en couleur ou en noir et blanc au format PDF

Tableau_J’analyse une œuvre en arts visuels_couleurs_v1.1

Tableau_J’analyse une œuvre en arts visuels_N&B_v1.1

Image_fiche_HdA

Fiches pour l’histoire des arts en troisième

Ces fiches sont des documents ressources destinés en particullier aux élèves de troisième passant l’épreuve orale d’histoire des arts. Ils leur serviront pour faire leur propre lecture. il ne s’agit pas d’apprendre par cœur ces textes pour les réciter plus tard !

L’utilisation d’autres sources est bien sûr possible et même conseillé. Quelques adresses sont d’ailleurs données sur les fiches. Un recherche simple dans un dictionnaire, une encyclopédie papier ou sur internet permet d’en trouver d’autres. Attention toutefois à la qualité des informations trouvées !

Bonne lecture, bon travail et bon courage !

20110306_HdA_Otto Dix_Les joueurs de skat_v1.2
20110306_HdA_Duane Hanson, Supermarket Shopper_v1.1
20110306_HdA_Picasso, Guernica_v1.1

GIMP – 6 – Modifier les dimensions ou la résolution d’une image

Modifier les dimensions ou la résolution d’une image est nécessaire quand on réalise des montages numériques ou quand on passe l’image d’un mode de communication à un autre : photographie brute vers une impression ou vers un affichage sur écran.

Attention, ne pas confondre les dimensions à l’affichage sur l’écran, qui varient avec l’utilisation de l’outil de zoom (icône avec une loupe), et les dimensions de l’image elle-même.

1- Comment connaître les dimensions d’une image ?

  1. On peut lire les dimensions de l’image dans le système d’exploitation (Linux, Mac OS, Windows) en recherchant des informations ou des propriétés dans le menu contextuel obtenu avec un clic droit sur le fichier ou dans une fenêtre à l’affichage détaillé ;
  2. Les dimensions de l’image sont exprimées en pixels (px) (l’opération « nombre de pixels en largeur » x « nombre de pixels en hauteur » nous donne le nombre total de pixels composant l’image, appelé aussi « définition de l’image ») ;
  3. On peut lire les dimensions de l’image à côté du titre de l’image (avec d’autres informations) dans la barre de titre de la fenêtre :
  4. On peut lire les dimensions de l’image dans la fenêtre qui s’ouvre quand on se rend dans le menu « îmage » et qu’on clique sur sur la commande « échelle et taille de l’image » :

2- Procédure pour modifier les dimensions d’une image

  1. Rendez-vous dans le menu « image » et cliquez sur la commande « échelle et taille de l’image » ;
  2. dans la fenêtre qui apparaît, tapez UNE des nouvelles dimensions dans une des cases sous le titre « taille d’image ». Cliquez dans l’autre case qui sera mise à jour automatiquement ;
  3. ou cliquez sur les flèches du bouton à droite de la case, puis cliquez dans l’autre case pour la mise à jour automatique ;
  4. la petite chaîne indique que la modification des dimensions sera proportionnelle. Cliquer sur la chaîne la coupe ou la referme. Quand la chaîne est coupée, vous devez entrer chaque dimension séparément. Vous pouvez alors créer des étirements et des contractions.
  5. cliquez sur « réinitialiser » pour revenir aux dimensions de départ si nécessaire ;
  6. cliquez sur « échelle » pour effectuer la modification des dimensions ;
  7. ATTENTION, n’agrandissez pas une image qui présente une résolution de 72 pixels/in.. L’image serait pixelisée, c’est à dire dégradée parce qu’on en distinguerait les pixels à l’œil nu.

Vous pouvez agrandir une image si elle possède une résolution plus élevée.
La résolution est la représentation de la définition d’une image pour un usage donné : pour un affichage sur une page web, 72 pixels/in. (72 pixels par pouce. Le pouce est une mesure de longueur anglaise), pour une impression entre 150 et 300 pixels/in. Dans ces deux exemples si la définition de l’image (le nombre total de pixels) reste la même, ses dimensions seront modifiées.
L’image comporte un nombre déterminé de pixels : augmenter ce nombre ne se fait pas sans perte de qualité de l’image dans GIMP.

3- Procédure pour modifier la résolution d’une image que l’on veut imprimer :

  1. Rendez-vous dans le menu « image » et cliquez sur la commande « taille de l’impression » ;
  2. dans la fenêtre qui apparaît, tapez la nouvelle résolution dans UNE des cases de réglage de la résolution. Cliquez dans l’autre case qui sera mise à jour automatiquement ;
  3. ou cliquez sur les flèches du bouton à droite de la case, puis cliquez dans l’autre case pour la mise à jour automatique ;
  4. observez les modifications des dimensions de la page dans les cases au-dessus.

Une résolution de 150 pixels/in. est la valeur minimale pour une qualité d’impression correcte. 300 pixels/in. est le maximum au-delà duquel l’œil ne distingue plus les améliorations.

Comprendre le principe d’un calque dans un document numérique

Avant d’être un composant des images numériques, le calque est le nom que l’on donne à la feuille de papier calque semi-transpararente qu’on place sur une image pour travailler dessus sans la toucher ou pour la décalquer (procédé de reproduction des formes de l’image).

Toutes les documents numériques — ou presque — peuvent comporter des calques : les textes mis en page, les images bitmaps, les images vectorielles, les images 3D, la vidéo.

Voici la représentation d’un document ou les formes colorées pourraient être du texte ou des images fixes ou animées (le cadre gris est le bord de l’image) :

Cet image est en fait composée de 3 calques contenant chacun seulement une forme. Dans l’image ci-dessous, les trapèzes gris représentent les bords des calques, comme si on pouvait voir l’image de côté. Les calques sont superposés :

L’intérêt des calques est de pouvoir créer, modifier et déplacer les formes qu’ils contiennent séparément. Par exemple :

  • je peux effacer le cercle magenta sans toucher aux autres formes ;
  • je peux tâtonner pour composer l’image en déplaçant les formes ;
  • je même déplacer les calques dans la profondeur de l’image. Par exemple faire passer l’étoile bleue devant le cercle magenta.

GIMP – 5 – Découper une image

  • Il s’agit de découper l’image pour enlever des bandes de la surface jugées inintéressantes et concentrer le regard du spectateur sur ce qu’on veut faire ressortir.
  • Par comparaison avec la photographie, qui est le résultat d’un cadrage, on parlera de recadrage. On peut extraire ainsi plusieurs cadrages — plusieurs images — d’une même cliché.
  • « découper » est le verbe qui a été choisit dans GIMP pour décrire une action désignée ailleurs par les verbes « recadrer » ou « rogner ».

1- Où trouver l’outil pour découper l’image ?

L’outil de découpage se trouve dans la barre d’outils (mais aussi dans le menu « outils » / « outils de transformation » :

2- Utiliser l’outil de découpage :

  1. cliquez sur l’outil découpage pour le sélectionner ;
  2. dans l’image, cliquez sur l’un des coins de la partie à conserver et sans relâcher le clic, étirer le rectangle qui va l’entourer (cliquez sur l’image pour les détails) ;
  3. ce rectangle présente des poignées pour l’agrandir ou le réduire. La forme du pointeur change en fonction de la poignée survolée (cliquez sur l’image pour les détails) ;
  4. en plaçant le pointeur dans la partie à conserver, en-dehors des poignées, il devient un outil de déplacement. En cliquant à cet endroit-là, vous pouvez déplacer le rectangle de découpage (cliquez sur l’image pour les détails) ;
  5. une fois le choix fait, pour finir le découpage, vous pouvez :
    1. cliquez une fois à l’intérieur du rectangle de découpage ;
    2. appuyez sur la touche « entrée » du clavier ;

3- Comment faire pour quitter l’outil de découpage ?

  1. cliquez à l’extérieur du rectangle de découpage ;
  2. ou appuyez sur la touche « escape » (esc)

4- Les options de l’outil de découpage :

Pour comprendre ce qu’est un calque numérique, visitez cette page.

Sauvegarder mes fichiers sur le réseau du collège ?avec les iBook de la classe mobile

Nous distinguerons ici l’enregistrement d’un fichier à partir d’une application sur l’ordinateur même et la sauvegarde, c’est-à-dire la copie de ce fichier sur un autre support : gravure d’un disque, sur clé USB, sur un serveur.

 

Enregistrer sur l’ordinateur même n’est en aucun cas une sauvegarde !

 

Parce que vous travaillez sur les iBook dans une session commune à tous les élèves, vos fichiers ne sont pas à l’abri d’une mauvaise manipulation de la part d’autres utilisateurs !

 

Vous devez donc sauvegarder sur le serveur du collège !

1. Comment se connecter au serveur ?

  1. Cliquez sur l’icône de l’application « connexion_serveur » dans le Dock et cliquez une fois dessus ;
  2. Dans la fenêtre qui apparaît, tapez vos identifiants en cliquant à chaque fois sur « OK » ;

Mes identifiants sont mon nom d’utilisateur et mon mot de passe.
Le nom d’utilisateur est formé de la façon suivante : les 7 premières lettres de mon nom + la première lettre de mon prénom, en minuscule et sans accent. Exemple : je m’appelle Gérard Chaprot. Mon nom d’utilisateur est : chaprotg
Le mot de passe est formé de la façon suivante : ma date de naissance en chiffre, écrite à l’envers. Exemple : 19140125

  1. Une icône « Classes » apparaît sur votre bureau : vous êtes connectés.
  2. Vous serez automatiquement déconnecté à l’extinction de votre ordinateur.

2. Dans quels dossiers du serveur sauvegarder mes fichiers ?

  • « Classes » et « Classe_N° classe » : personne ne peux écrire dans ces deux dossiers.
  • « _travail » : les élèves ne peuvent pas enregistrer dans le dossier « travail », ou dans les sous-dossiers qu’il contient. Mais ils peuvent en ramener  les fichiers sur les iBooks.
  • « chaprotg» : dossier personnel de Gérard Chaprot. Il est le seul élève à voir ce dossier ! Tous les professeurs ont accès à ce dossier. Vous sauvegardez votre travail dans votre dossier personnel (dans un sous-dossier « Arts plastiques » que vous créez)
3. Comment travailler avec les fichiers sauvegardés sur le serveur ?

Lors que vous travaillez avec les ordinateurs portables de la classe mobile et le réseau sans fil, n’ouvrez pas, et encore plus, ne travaillez pas sur vos fichiers rangés sur le serveur. Comme le réseau sans fil est plus lent, vous êtes ralentis dans votre travail, vous ralentissez les autres et VOUS RISQUEZ FORTEMENT DE PERDRE VOTRE TRAVAIL, surtout si vos fichiers sont des images lourdes.

  1. Si vous avez des fichiers sauvegardés sur le serveur, COPIEZ-LES sur l’iBook avant de les travailler !
  2. N’oubliez pas de les sauvegarder à la fin de l’heure !

4. D’où accéder à mes fichiers?

1. Je peux accéder à mes fichiers rangés dans mon dossier personnel sur le serveur de fichiers depuis tous les ordinateurs du collège.

2. Je peux accéder à mes fichiers sur le serveur depuis la maison, sur mon ordinateur personnel, dans le navigateur :
http://clg-cousteau-mery.ac-versailles.fr/lcs/
Les mêmes identifiants de connexion que vous utilisez dans le collège, vous seront demandés. Une fois dans le LCS, cliquez sur le lien : Accès au serveur de fichiers « Se3 »

 

GIMP – 4 – Enregistrer une image

1. Pourquoi enregistrer  ?

Il s’agit de conserver son travail, de ne pas le perdre ! C’est très important ! Pour cela, suivez ces deux conseils :

Enregistrez le plus tôt possible : une application peut toujours planter, vous pouvez tomber en panne de courant et dans la précipitation du dernier moment, on peut faire plus facilement des erreurs.

Pour enregistrer :

a. cliquez sur le menu « fichier » dans la barre des menus ;
b. cliquez sur la commande « enregistrer » ;

c. dans la fenêtre qui s’ouvre :

1. tapez le nom de votre fichier
2. choisissez l’emplacement de son enregistrement sur votre ordinateur
3. donnez-lui un format d’enregistrement en le choisissant dans la liste des formats permis par GIMP ou en le tapant directement. Le format par défaut de GIMP est représenté par l’extension « .xcf »
4. cliquez sur le bouton « enregistrer ».

Enregistrez plusieurs versions de votre travail au fur et à mesure que vous avancez (vous pourrez explorer plusieurs pistes et facilement revenir en arrière).

Pour enregistrer facilement plusieurs versions d’un même travail :

On procède de la même façon que pour enregistrer mais, dans le menu, on clique sur la commande « enregistrer une copie »
Si le fichier possède déjà un nom, il sera repris automatiquement. Rajouter au nom un numéro de version pour ne pas écraser le fichier original !!!

2. ATTENTION ! Quelquefois les choses ne se passent pas aussi simplement. Dans certaines situations, des fenêtres avec des commandes supplémentaires apparaissent. Pas de panique ! lisez les explications ci-dessous !

La situation la plus souvent rencontrée est la suivante : vous travaillez une image avec des calques ou des transparences, mais vous devez enregistrer une image au format « .jpg » pour une publication sur internet.

Si vous cliquez sur la commande « enregistrer » et si vous choisissez le format « .jpg », GIMP vous proposera d’exporter votre image au lieu de l’enregistrer.

Que faire ? :
a. acceptez l’exportation ;
b. enregistrez votre image de départ au format  .xcf pour conserver la possibilité de la modifier.


3. Pour en savoir plus :

Pourquoi GIMP  vous propose-t-il d’exporter au lieu d’enregistrer ?
Parce que le format « .jpg » ne peux pas contenir de calque et de transparence.

Qu’est-ce qu’un calque numérique ?
Il ressemble beaucoup au calque en papier qui lui donné son nom. C’est une couche virtuelle qui se superpose à un fond. Si je colle un fragment d’image dans ce calque, ses pixels resteront indépendants de ceux du fond. Je peux donc déplacer mon fragment autant que je le souhaite, sans effacer mon fond. Une image peut comporter un grand nombre de calques.

Qu’est-ce qu’un format d’enregistrement ?
Il existe plusieurs formats d’enregistrement pour tous les sortes de fichiers numériques. Certains formats sont liés à des utilisations particulières, d’autres à des applications particulières : « .xcf » pour GIMP,  « .psd » pour Adobe Photoshop).
« .xcf » et  « .psd » sont des formats qui vont pouvoir contenir beaucoup d’informations : des calques, des transparences par exemple. Les fichiers peuvent être très lourds.
« .jpg » est très populaire parce qu’il permet de faire des fichiers d’image très légers qu’on va retrouver sur internet (plus l’image est légère, plus elle sera affichée vite par le navigateur) et dans les appareils photo. Mais il ne peut contenir des informations comme les calques.

GIMP – 3 – Organiser l’interface de GIMP

L’interface de GIMP est composée de plusieurs fenêtres. Certaines sont ouvertes en permanence (la barre des outils, la barre des menus), d’autres sont regroupées et ouvertes la majorité du temps parce qu’elles sont très utiles (« motifs, dégradés, PP/AP, options des outils, brosses » et « calques, annuler, chemins, sélection »), enfin, certaines ne sont ouvertes que quand on a besoin (fenêtres des filtres ou des réglages des couleurs).

Tout cela fait beaucoup de fenêtres ! Sur un petit écran, cela peut devenir vite difficile de s’y retrouver. Voici quelques conseils qui peuvent aider à s’organiser.

  1. Conseils propres à Mac OS :
    1. utilisez le bouton central orange des fenêtres pour les placer dans le Dock, au bas de l’écran. Cliquez une seule fois sur la fenêtre rangée dans le Dock pour la faire revenir ;
    2. utiliser la fonction « exposé » : si vous avez réglé cette fonction pour un usage avec les coins d’écrans actifs, faite glisser le pointeur de la souris dans les coins supérieurs de l’écran (par exemple. C’est le réglage choisi sur la classe mobile du collège)  pour voir toutes les fenêtres ouvertes d’un seul coup d’œil.
    3. NE CLIQUEZ PAS SUR LE BOUTON VERT POUR AFFICHER LA PAGE EN PLEIN ÉCRAN ! Non seulement cela n’est pas utile (ou très rarement) parce que l’interface n’est pas conçue pour cet affichage, mais encore, ce serait une vraie gêne dans votre travail.
  2. Conseils propres à GIMP :
    1. fermez les fenêtres qui vous gênent. La barre d’outils et la fenêtre de l’image ne peuvent être fermées sans fermer GIMP (et donc interrompre le travail…). Ce seront donc en particulier les fenêtres « motifs, dégradés, PP/AP, options des outils, brosses » et « calques, annuler, chemins, sélection » que vous fermerez. Pour les rouvrir, passez par le menu « fenêtres ».
    2. modifiez la composition des fenêtres « motifs, dégradés, PP/AP, options des outils, brosses » et « calques, annuler, chemins, sélection ». Vous pouvez déplacer les onglets des fenêtres et les arranger autrement. Pour cela, suivez les explications ci-dessous (cliquez sur les images pour une vue plus détaillée) :

1 – Cliquez sur l’icône de l’onglet de la fenêtre que vous voulez séparer des autres :

2 – Sans relâcher le bouton de la souris, glissez votre prise en dehors de la fenêtre. Observez la forme que prend le pointeur :

3 – Relâchez le bouton de la souris.
La fenêtre est maintenant indépendante.
Observez la nouvelle forme qu’a pris le pointeur (elle indique que vous pouvez agir sur la composition de la fenêtre à cet emplacement-là) :

4 – Vous pouvez répéter l’opération en sens inverse :

5 – Autre solution : cliquez sur le bouton présentant un triangle en haut et à droite des onglets pour agir sur eux :

 

 

 

GIMP – 1 – Ouvrir une image

Avertissement : ce tutoriel est réalisé pour une usage sur Mac OS X. Néanmoins, il n’est que pour  les articles décrivant l’ouverture et l’enregistrement d’une image que cette caractéristique a de l’importance. Pour tous les autres articles, la description des opérations est identique pour tous les systèmes d’exploitation (Linux, Mac OS, Windows). Cliquez sur l’image présentant un lien ouvre une vue plus détaillée.

  1. Préparation
    1. Repérez l’emplacement du fichier de l’image que vous souhaitez travailler (est-il sur le bureau ? dans le dossier document) ;
    2. ATTENTION : NE TRAVAILLEZ JAMAIS UNE IMAGE SITUÉE SUR LE SERVEUR SI VOUS UTILISEZ UN RÉSEAU WIFI.
    3. Repérez l’icône de GIMP dans le dock au bas de l’écran :
    4. L’icône de GIMP :

      icône de GIMP

      Voici une image qui ressemble au Dock que vous trouvez en bas de l’écran, avec l’icône de GIMP :

      Le Dock avec l'icône de GIMP

      À droite, l’icône de X11. Les signes sous les icônes signifient que les applications sont lancées.

      Le DOck avec les icônes actives de GIMP et de X11

  2. ATTENTION : le lancement de GIMP s’accompagne de celui d’une application appelée X11 qui est indispensable à son fonctionnement !
    SI VOUS LA VOYEZ, NE FERMEZ PAS SA FENÊTRE !

    Si la fenêtre de X11 vous gêne, réduisez-là dans le Dock en cliquant sur son bouton central orange.
    La fenêtre de X11 qui s'ouvre automatiquement dans les anciennes versions
  3. Méthode rapide d’ouverture d’un fichier d’image
    Attrapez le fichier de l’image avec votre souris et faites-là glisser sur l’icône de GIMP. Pour « attraper » l’image :

    1. cliquez avec la souris sur le fichier de l’image ;
    2. maintenez le clic ;
    3. faites glisser le fichier ;
    4. relâcher le fichier sur l’icône de GIMP.
  4. Méthode facile d’ouverture d’un fichier d’image
    1. Faites un clic droit avec votre souris sur le fichier de l’image pour dérouler le menu contextuel
    2. dans le menu contextuel, déplacez vous sur le dossier « ouvrir avec » ;
    3. cliquez sur la ligne de GIMP pour choisir.
  5. Méthode d’ouverture d’un fichier d’image sur un ordinateur encombré
    1. Cliquez – une seule fois – sur l’icône de GIMP pour lancer l’application ;
    1. cliquez sur le menu « fichier » pour le dérouler ;
    2. cliquez sur la commande « ouvrir » dans le menu « fichier » ;
    3. dans la fenêtre qui s’ouvre, déplacez-vous dans les dossiers à l’aide de clics et double-clics ;
    4. cliquez sur le fichier que vous voulez ouvrir ;
    5. cliquez sur le bouton « ouvrir ».